Isabella Magee (Australie)

Auteur : Isabella Magee

Bonjour ! Je m’appelle Isabella Magee et je viens d’Australie. Après avoir reçu un diagnostic de diabète de type 1, j’ai mis des années à accepter ma maladie. J’étais rebelle, je refusais de prendre soin de ma santé comme il fallait, et je me sentais souvent seule et incomprise. Avec le recul, j’aurais aimé bénéficier de plus de soutien et avoir accès à une meilleure éducation sur le diabète pendant ces premières années.

En tant que jeune leader dans le domaine du diabète, ma mission consiste à faire entendre ma voix pour lutter contre la stigmatisation, diffuser des informations et donner les moyens d’agir aux personnes atteintes de diabète. En Australie, on estime à 1,7 million le nombre de personnes atteintes de diabète. Parmi elles, plus de 14 000 enfants et adolescents sont atteints de diabète de type 1. L’éducation, la solidarité communautaire et un dialogue ouvert sont essentiels pour mettre fin à la stigmatisation et améliorer la qualité de vie de ces personnes.

Fort d'une formation en journalisme et en production, je me passionne pour la narration et l'utilisation des médias afin de sensibiliser le public et de favoriser le changement. Je reprends actuellement mes études à l'université pour obtenir une licence en nutrition et diététique (avec mention), qui me permettra d'acquérir les connaissances fondées sur des données scientifiques dont j'ai besoin pour défendre plus efficacement mes convictions.

Rester en contact avec la communauté des personnes atteintes de diabète — via les réseaux sociaux, les podcasts et les actions de sensibilisation — me rappelle que je ne suis pas seule. Les défis liés au diabète sont bien réels, et nous les partageons tous. Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir plus solidaire, mieux informé et plus autonome.

« Après avoir reçu un diagnostic de diabète de type 1, j’ai mis des années à accepter ma maladie. J’étais rebelle, je refusais de prendre soin de ma santé comme il fallait, et je me sentais souvent seule et incomprise. Avec le recul, j’aurais aimé bénéficier de plus de soutien et avoir accès à une meilleure éducation sur le diabète pendant ces premières années. »